Tout a commencé à Bordeaux, avec des sites internet pour les propriétés viticoles :
des offres modulables, prototypées vite, adaptées à des maisons qui n'avaient pas
besoin d'un chantier de six mois pour exister en ligne.
Et puis un jour, une propriété nous a demandé autre chose. Pas un site : une base
de données. Elle voulait garder l'historique de ses dégustations
primeurs — qui était venu, ce qu'il avait goûté, ce qu'il en avait dit.
Personne ne proposait ça.
Nous l'avons écrite. C'était le premier embryon d'OenoManager, et
tout ce qui a suivi en découle : les contacts, les dégustations, les allocations, les
distributions. Le CRM que nous vendons aujourd'hui à soixante-quatorze maisons est né
de la demande précise d'une seule.
La maison qui nous a demandé cette base
est toujours cliente.
C'est la seule mesure qui vaille pour un logiciel de gestion : non pas le nombre de
signatures, mais le nombre d'années.